La jeune fille et les pommes en or

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La jeune fille et les pommes en or

Message  RipperReed le Jeu 7 Fév 2013 - 0:07

Une petite énigme originale pour les amateurs du genre. Bonne lecture.


La jeune fille et les pommes en or.
Nouvelle

L’histoire se déroule dans un coin reculé de la campagne anglaise, de nos jours.

-Tiens Papa ! Regarde mon dessin !
Je levai les yeux de mon livre. Je le sais très bien. Tous les papas de la terre pensent la même chose. Pourtant, j’ai le sentiment que mon intuition à moi est plus intense que pour le commun des mortels : ma fille a quelque chose d’exceptionnel ! Un don. Une sensibilité particulière…aux choses…aux évènements…qui lui confère…des capacités extraordinaires.
Je le sais. C’est sans doute une forme de narcissisme qui me fait avoir de telles pensées. Alors j’essaye d’être objectif. Ma fille, Laura, a des grandes nattes rousses qui courent sur ses épaules. Un visage triangulaire dans lequel viennent se nicher deux yeux vert. Des yeux de chat. Est-ce à cause de cette analogie féline que je lui prête si volontiers de telles capacités ?
J’attrapais la feuille qu’elle me tendait. Je me mis à l’examiner attentivement. Un arbre. Un arbre perdu au milieu d’une clairière. Première singularité : des fruits pendaient à ses branches. Mais des fruits dorés. Des pommes en or, semblait-il.
Pourtant, ce n’est pas ce qui m’interpella le plus. Mon sang se glaça lorsque je remarquais la deuxième singularité du dessin que ma fille venait de réaliser…Un homme !...un homme était pendu à une des branches de l’arbre. Un nœud coulant courait autour de son cou. L’arbre aux pommes en or servait également de gibet ! Pas vraiment le dessin classique d’une gamine de dix ans !
-Ma chérie…ma chérie, remarquai-je lentement, en cherchant les mots, pour ne pas la brusquer…pourquoi as-tu fait un tel dessin ? Ne trouves-tu pas ton sujet un peu…morbide ?
Ma question intrigua Brian qui se leva pour attraper la feuille. Le colosse blond l’examina à son tour. Un large sourire éclaira son visage encore imparfait d’adolescent. Il passa une main dans sa tignasse hérissée d’épis.
-Moi je l’ai compris ton dessin, Laura, triompha-t-il. Je l’ai parfaitement compris. Le monsieur pendu, c’est Mr Gray. Mr Gray et ses maudites pommes en or. Je sais Laura. Tu es comme tout le monde ici. Tu souhaiterais le voir pendu dans un de ses arbres, ce foutu Mr Gray. Comme tout le monde ici !
-Brian !
Le cri avait fusé de ma gorge.
Tous les regards se braquèrent sur moi. J’avais tellement peu l’habitude d’élever la voix .
Je m’excusais immédiatement, d’un geste vague de la main.
-Désolé, Brian. Mais je n’aime pas que l’on parle d’une telle manière sous mon toit.
Pauvre Brian. Le gamin sortait de l’assistance publique. Et je n’avais aucune envie de jouer les pères de substitution. C’était un brave gosse, qui travaillait avec nous dans la ferme depuis six mois maintenant. Je n’avais jamais eu à me plaindre de lui. Il vivait avec nous comme un vieux membre de la famille.
Avec tout ce remue-ménage, évidemment, Ema, mon épouse, finit par s’arracher de son divan pour venir regarder le dessin à son tour.
-Mr Gray au milieu de ses pommes en or, murmura-t-elle, rêveuse. Ce sont de drôle de pensées que tu as là, ma chérie. Mais je dois avouer que…
-Mais vous êtes tous fous, m’exclamai-je. Enfin…vous vous rendez compte de ce que vous dites, tous ? C’est de la folie collective. C’est de la vie d’un homme qu’on parle, là.
Une moue énigmatique se dessina sur les traits diaphanes de ma femme.
-Allons, chéri. N’en fait pas trop pour défendre ce vieux grigou. Tu sais que si on a ces mauvaises pensées, c’est parce qu’il l’a bien cherché.
-Tout à fait, asséna Brian, en levant les bras vers le ciel. Déjà, il a ruiné tous les propriétaires des alentours…
Brian avait largement raison. Jack Gray avait hérité de son père de la moitié des terres agricoles du comté. Voilà dix ans, il s’était mis à la culture d’une nouvelle espèce de pomme. Une pomme génétiquement modifiée, afin de rendre sa couleur si dorée qu’on aurait pu la confondre avec une pomme en or ! Cette variété si originale avait eu un succès fou sur le marché. Jack Gray avait vu sa fortune s’envoler. Afin d’étendre son exploitation, il avait petit à petit fait partir tous les paysans qui vivaient là depuis des années. Pour cela, il lui avait suffi de ne pas renouveler leur bail.
Les vergers de Jack Gray s’étaient rapidement étendus sur toutes les terres aux alentours. Les pommiers de pommes en or s’étalaient sur des hectares à la ronde, en rangs serrés. Pourtant, Jack Gray n’était pas totalement comblé. En effet, le bail que nous avions signé avec feu son père n’arrivait pas encore à expiration. Du coup, moi et ma petite famille, avec l’aide de Brian, exploitions les seules terres du coin qui échappaient encore à sa culture intensive.
C’était très difficile. Gray nous mettait sur les épaules une pression incroyable. L’année dernière, en raison du mauvais temps, la récolte avait été catastrophique. Ma femme et moi étions endettés jusqu’au cou. Gray n’attendait qu’une chose. Que nous ne soyons plus en mesure de payer son loyer, afin de nous faire expulser…Il tournait autour de nous comme un rapace…Et il était sur le point d’arriver à ses fins…Nous allions tous nous retrouver à la rue…
-Peut-être, concédai-je. Mais de là à souhaiter sa mort…
-Ce que tu peux être angélique, s’agaça brutalement Ema, avec une virulence qui me surprit. Tu crois que lui hésiterait à marcher sur nos cadavres ? Non mais regarde autour de toi. Regarde dans quelles conditions il nous oblige à vivre, à cause de sa voracité.
C’était vrai. La situation était catastrophique. Pour réduire les dépenses, je ne pouvais chauffer qu’une seule pièce dans la maison. Cette salle de séjour, dans laquelle nous nous tenions tous. Les autres parties de la maison étaient glaciales.
Je jetais un rapide coup d’œil dehors. La neige tombait encore devant la fenêtre. Cela faisait une heure maintenant, sans discontinuer.
Depuis plusieurs jours, un manteau blanc recouvrait toute la campagne désolée. Seuls les squelettes noirs de quelques pommiers perçaient la couche neigeuse, par intermittence. Aucune maison. Le seul voisin qu’il nous restait à des kilomètres à la ronde était Mr Gray.
J’enfonçais les mains dans les poches.
-Je sais ma chérie, avouai-je. La situation n’est pas brillante. Mais on est en train de manger notre pain noir. Je suis sûr que les beaux jours sont devant nous…
-Hé…
Nous détournâmes tous la tête. C’est ma fille Laura qui venait de crier. Elle désignait la fenêtre du doigt, tremblante d’excitation.
-Regardez. Il ne neige plus. On va faire un tour dehors ! On va faire une bataille de boule de neige ?
Brian, Ema et moi nous regardâmes avec un petit sourire.
-Pourquoi pas, fis-je avec enthousiasme. Ca nous changera les idées !


Un froid mordant roulait sous nos vêtements. Pourtant, personne ne semblait s’en soucier. La neige craquait sous nos pieds. Les premières boules de neige avaient commencé à fuser. Ce brave Brian faisait exprès de ne pas éviter les jets malhabiles de Laura. Chaque fois qu’elle touchait l’adolescent, elle poussait une brève exclamation qui se répandait dans la campagne.
Le ciel était fuligineux, menaçant. Mais plus aucun flocon ne tombait.
-Où est-ce qu’on va ? demanda Ema.
-A la rivière, proposa Brian. On pourra glisser sur la surface gelée.
Tout le monde approuva. On se dirigea vers l’arrière de la maison. La rivière se situait à deux kilomètres, vers le sud. Il fallait traverser les terres de Jack Gray sur une petite portion. Aucune clôture ne séparait nos domaines.
On avançait lentement. Dans un joyeux chahut. Quand brutalement… le silence s’abattit sur notre petit groupe.
Nous étions pétrifiés. Sidérés par le spectacle qui se dressait devant nos yeux.
Le pommier devant nous n’avait aucune feuille. Comme tous les autres du verger, en ce milieu d’hiver.
Pourtant…
Pourtant, des dizaines de pommes d’or pendaient à ses branches nues.
ET ce n’était pas tout.
Une autre silhouette était suspendue en l’air.
Le cadavre de Jack Gray.
Pendu à l’une des branches de l’arbre.
Comme sur le dessin de Laura, ma fille.


L’inspecteur Brown avait un visage carré qui reposait sur un corps étonnement malingre. L’aspect fripé de sa peau s’accentuait encore sous l’effet de la tension nerveuse qui l’avait saisi depuis qu’il dirigeait l’enquête sur l’assassinat de Jack Gray.
-Bon, essayons de résumer, éructa-t-il d’une voix crispée.
Il fixa d’un regard noir tous les membres de l’assistance réunit dans mon salon. C’est-à-dire Brian, Ema, Laura et moi.
-Il est trois heures de l’après-midi quand vous décidez de vous promener, tous ensemble. La neige vient juste de s’arrêter de tomber. Je rappelle que selon vos dires, il a neigé pendant toute une heure, sans discontinuer. A peine dix minutes plus tard, vous arrivez dans le verger de Mr Gray. Pour découvrir ce même Mr Gray, mort depuis quelques dizaines de minutes selon notre légiste, pendu à une branche.
Nous confirmâmes mutuellement.
-Bien, fit Brown en se pinçant le nez pour chercher à se concentrer. Mr Gray n’était pas le seul à être pendu aux branchez de ce pommier. Il y avait également plusieurs dizaines de pommes fixées à ces branches. Les pommes produites par Mr Gray. Des pommes en plein hiver, surprenant non ? Bon, il est facile d’imaginer quelqu’un les conserver en les congelant. Nous savons quelles ont été suspendues aux branches à l’aide d’une petite ficelle. Mais il y en avait au moins une centaine. Nous avons calculé que pour les suspendre une à une, il fallait au minimum une demi-heure à une personne seule.
Je hochais la tête, comme pour aider l’inspecteur dans sa réflexion.
-Jusqu’à présent, ajouta-t-il, rien d’impossible. Mais maintenant, les choses se corsent. Vous affirmez tous qu’en arrivant sur les lieux du drame, il n’y avait aucune trace de pas dans la neige dans une circonférence d’une dizaine de mètres au moins.
Brian opina :
-Oui inspecteur. Vos hommes ont vérifiés d’ailleurs. Aucune empreinte de pas.
-C’est bien cela, confirma Brown. Alors essayons de reconstituer les faits. On peut imaginer par exemple que Mr Gray, sans motif apparent, soit venu suspendre les pommes à cet arbre, avant de se pendre à son tour. Comportement plus qu’étrange, mais possible. Il a neigé de façon très intense durant l’heure pendant laquelle il aurait fait tout cela. On peut donc aisément imaginer que la neige tombée recouvre ses pas.
Il laissa peser sur nous un regard lourd de sous-entendus :
-On peut également imaginer une autre hypothèse, enchaîna-t-il. Un assassin aurait pu suspendre les pommes, puis pendre à l’arbre un Mr Gray qu’il aurait neutralisé, en le droguant ou en l’assommant. Puis il s’en va, et la neige recouvre ses traces de pas…
Un frisson me secoua l’échine.
-Hypothèse qui vous disculperait tous, énonça l’inspecteur, puisque vous étiez réunis tous ensemble dans le salon de votre maison depuis une heure…
Ema serra si fort ses mains que ses jointures blanchirent.
-Seulement, grogna l’inspecteur, les choses sont moins évidentes que cela. Vous avez également constaté un autre fait, qui a été confirmé par mes hommes arrivés rapidement sur les lieux : la neige…il y avait bien de la neige sur les branches de l’arbre. Mais absolument aucun flocon sur les pommes ni sur le cadavre de Mr Gray ! Aucune trace de neige !
Il secoua la tête, dépité :
-Et cela, c’est parfaitement impossible, vous me comprenez. Il neigeait depuis une heure. Il y aurait dû avoir une pellicule de neige sur les pommes et sur le corps !
-Oui c’est vrai confirmai-je. C’est une des premières choses qui nous a étonnés quand nous sommes arrivés.
-Il vous a fallu moins de dix minutes pour sortir de la maison et arriver devant le pommier, fit Brown. Dix minutes sans neige. Or suspendre les pommes plus pendre Mr Gray a pris au moins quarante minutes. On aurait donc dû trouver de la neige…
J’essayai de lancer une hypothèse.
-L’assassin a peut-être imaginé un stratagème pour faire fondre la neige.
-C’est-à-dire ?
-Je ne sais pas…réchauffer les pommes avant de les suspendre. Et réchauffer les vêtements de Mr Gray. Pour que la neige fonde au moment où elle tombe sur eux…
Brown secoua la tête, agacé :
-Techniquement, cela me semble impossible. Mais admettons qu’il ait trouvé un moyen. Cela n’explique rien. Vous l’avez tous confirmé : quand vous êtes arrivés, les vêtements de Gray ainsi que les pommes étaient parfaitement secs ! Pas une molécule d’eau. Si on suit votre hypothèse, la neige fondue aurait forcément laissé des traces d’humidité.
-Ou alors, se hasarda Brian, l’assassin a recouvert l’arbre avec une immense toile qui a servi de dôme pour protéger la scène du crime. Et il l’a enlevée juste avant qu’on arrive.
-N’importe quoi, tonna Brown. Un chapiteau vous voulez dire ? Un immense chapiteau alors, car l’arbre est d’une dimension impressionnante. Vous pensez vraiment que l’assassin aurait pu l’enlever en quelques minutes ? Et puis il aurait forcément laissé des traces. En cassant des branches par exemple. Non c’est impossible. D’ailleurs toute cette affaire est impossible. A s’en arracher les cheveux !
Et encore…nous avons tous décidé d’un comment accord de ne pas parler à l’inspecteur du dessin que Laura nous avait montré quelques minutes avant la découverte du drame. Sinon, il se serait vraiment arraché les cheveux de dépit.
Pourtant la solution de ce mystère est très simple.
Mr Gray a bien été assassiné. Par un assassin qui a agi seul.


Vous vous en doutiez sans doute. C’est moi qui ai assassiné Mr Gray.
Il le fallait. Il menaçait ma famille. Nous allions nous retrouver tous à la rue. Je ne pouvais accepter cela.
Il fallait que je trouve un moyen de l’éliminer tout en me forgeant un alibi. Je me suis servi de mes lectures sur les crimes impossibles. Une petite variante. D’habitude, c’est la présence de neige qui crée une impossibilité. Là c’est l’absence de neige qui va faire naître le mystère.
J’ai estourbi Mr Gray avec un peu de chloroforme, puis je l’ai traîné jusque devant l’arbre. Là, j’ai préparé ma petite mise en scène. J’ai accroché toutes les pommes aux branches. Des pommes que j’avais conservées intactes tout l’hiver en les congelant. Cela m’a pris trente minutes. Ensuite j’ai pendu Mr Gray. Sans regret. Il n’a pas senti la mort venir je pense.
Ensuite je suis parti, en prenant soin de recouvrir mes traces de pas avec de la neige. Comme je l’avais précisé, il avait beaucoup neigé ces jours derniers. Un manteau neigeux recouvrait la campagne.
Puis je suis vite retourné chez moi. Tout le monde était dans le salon, comme prévu. J’en étais sûr, car il fait tellement froid dans les autres pièces sans chauffage…
Et c’est alors que la neige a commencé à tomber devant la fenêtre, pendant toute une heure. Me créant l’alibi parfait : j’étais avec toute ma famille et Brian. Je ne pouvais donc pas être dehors en train de tuer Mr Gray et d’effacer les traces de neige sur les pommes et sur ses vêtements !!!
C’est pour cela que j’avais pris la peine d’accrocher ces pommes. Il fallait au moins une demi-heure pour cela….or j’étais dans mon salon. Mon alibi était imparable.
Puis Laura m’a montré son dessin ! J’ai senti mon sang quitter mes veines à ce moment-là. J’ai vite compris la situation. La petite chérie avait dû me suivre quand j’étais dehors. Elle avait remarqué mon petit manège, mais n’avait rien osé dire. Elle était rentrée au salon un peu avant moi. Elle avait fait ce dessin pour me faire comprendre qu’elle savait tout, mais qu’elle garderait le secret.
Ma fille est vraiment exceptionnelle.
Je sentais que la situation m’échappait. J’ai décidé qu’il était temps d’agir. J’ai glissé la main dans ma poche. Et j’ai appuyé sur le bouton off du petit boitier de télécommande qui était caché à l’intérieur.
La télécommande actionnait l’appareil à neige.
Vous connaissez ces machines ? Une petite machine de quelques dizaines de centimètres. Une petite machine qui produit de la fausse neige qui tombe avec un flux régulier. On en voit devant les magasins, pendant les fêtes de Noel. Elles donnent l’impression que la neige est en train de tomber…
Ce n’est pas très sophistiqué. Et cela ne coûte pas cher. Quelques dizaines de livres. J’en ai acheté une, et juste avant le drame, le l’ai accrochée au-dessus de l’unique fenêtre du salon, à l’extérieur. Je l’ai actionnée en entrant dans le salon. Puis je l’ai éteinte avec la télécommande cachée dans ma poche une heure après.
De la neige est tombée pendant une heure…du moins, c’est ce que tous les témoins dans la pièce ont cru.
En fait, dehors, il n’est pas tombé un seul flocon !
J’avais bien sûr pris la peine de regarder la météo et d’organiser mon crime pendant une heure où il ne devait pas neiger. Et comme notre maison est isolée, il n’y avait pas un seul voisin pour raconter qu’il n’avait pas neigé pendant cette courte période.
Puis nous sommes tous sortis. Brian a dit qu’on pouvait aller en direction de la rivière. C’était exactement ce que je voulais. S’il ne l’avait pas suggéré, je m’en serais chargé.
Nous avons découvert Mr Gray et les pommes…sans aucune trace de neige…et pour cause.
En retournant à la maison pour avertir la police, j’ai pris la peine de décrocher l’appareil à faire de la neige qui était accroché au-dessus de la fenêtre.
Et voilà…le tour était joué.
J’espère que ma petite Laura me pardonnera.




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Re: La jeune fille et les pommes en or

Message  Gregory le Jeu 7 Fév 2013 - 16:25


Merci pour cette nouvelle! J'ai vraiment apprécié cette variante du problème de l'absence de pas dans la neige. L'astuce est intéressante.
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Re: La jeune fille et les pommes en or

Message  carterdickson le Dim 10 Fév 2013 - 13:27


Vraiment excellent.
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Re: La jeune fille et les pommes en or

Message  hélène le Dim 10 Fév 2013 - 14:08

Qui êtes-vous RipperReed ? Des projets d'écriture en cours ?

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Re: La jeune fille et les pommes en or

Message  renato le Lun 11 Fév 2013 - 21:54

Astucieux, en effet !

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Re: La jeune fille et les pommes en or

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