Le Manoir Diettmann: chapitre 3

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Le Manoir Diettmann: chapitre 3

Message  RipperReed le Sam 22 Oct 2016 - 4:53

Je viens de finir ce chapitre que l'on peut qualifier de "transition". Promis, le suivant sera plus riche en mystères.

RipperReed

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Re: Le Manoir Diettmann: chapitre 3

Message  RipperReed le Sam 22 Oct 2016 - 4:54

3-Cinema inferno


L’orage de la veille avait libéré des parfums qui embaumaient l’immense parc de la villa Diettmann.
Paul Régis aimait quitter l’ambiance pesante de la maison pour se réfugier au bord de l’étang dessinant une tache grise bordée de roseaux, à l’ouest de la propriété.
Allongé sur l’herbe, une paille coincée entre les dents, il « faisait relâche ».
Il laissait le soleil de midi caresser ses joues rondes, sur lesquelles couraient une éternelle barbe de trois jours.
A ses pieds, la propriété s’étalait sur plusieurs hectares en une pente douce parsemée d’arbres centenaires.
Les coassements de quelques grenouilles bien cachées suffisaient à le bercer. «  Loin de la famille Jansen, le bonheur, songea-t’il. »
Il ne parvint pas à maîtriser le sourire qui s’étendit sur ses lèvre.
Dans quelle maison de fous était-il tombé?
C’était surréaliste. Pas un pour rattraper l’autre.
Il n’avait qu’une envie: achever cette biographie et se barrer. Regagner ses pénates en région parisienne. Son petit appartement de célibataire, qui ne lui avait jamais autant manqué.
Il s’attendait à une purge en venant ici, mais tout cela dépassait les limites envisagées.
Il avait toujours rêvé de faire du journalisme d’investigation. il s’y était même frotté quelques années, dans d’obscurs journaux. Qui avaient tous fait faillite. Par dépit, pour raisons alimentaires, il avait déniché ce job de biographe. Rapidement, il avait réussi à se tailler une bonne réputation, et à travailler toute l’année. Du boulot sans âme, mais rapide et efficace.
Il déversait sur des pages et des pages l’existence sublimée de personnalités de second ordre, qui l’ennuyaient profondément. Des starlettes de télé-réalité, des footballeurs sur le déclin…
Mais Danièle Jobert les dépassaient tous par l’ennui qu’elle lui inspirait. Une vedette déchue du cinéma français des années cinquante et soixante. Lui qui avait été biberonné à Star Wars et Indiana Jones!
Elle avait eu ses années de gloire, il fallait en convenir…mais elles semblaient loin, si loin…
Pour le boulot, il était obligé de se farcir un à un chacun de ses films. Des antiquités qu’il évitait soigneusement quand elles passaient à la télé en seconde partie de programme. La Vérité diabolique, de Clouzot. L’armée sans souffle, de Melville.
Des grands noms, il fallait l’admettre. Qui ne manquaient pas de qualités, même selon ses critères. Mais ce défilement d’images en noir et blanc lui paraissait tellement empesé et vieillot. Hors du temps.Tout était trop lent, comme englué.
Et Jobert, avec cette façon de jouer déclamatoire…Elle tentait de mâtiner son jeu d’ un style populo à la Arletty qui sonnait terriblement faux, avec le recul des années.
Elle était née à Courbevoie, au début des années trente. A la force du poignet, et sans doute aidée par des décolletés pigeonnants, elle s’était immiscée dans le milieu hermétique du cinéma. Des petites apparitions sans saveur, avant de décrocher en 1954 l ‘éblouissant rôle d’Anastasia dans le Nicolas II, tsar maudit, d’Abel Gance.
Sa carrière était lancée. Elle allait vivre dix ans de gloire totale.
On ne l’employait plus qu’exclusivement pour des rôles de femme fatale. Tantôt manipulatrice. Tantôt victime manipulée.
Elle remplissait les salles. Des scénarios en bétons, écrits par des grands noms. Boileau et Narcejac en particulier, avaient concoctés spécialement pour elle le rôle de Anne Langlois dans Machination, de Julien Duviver. Un grand polar, troublant et sensuel, avec un twist final qui n’avait toujours pas perdu de sa saveur. Et qui avait fait le tour du monde grâce à son adaptation hollywoodienne.
Un remake sans sa présence, à son grand désarroi.
C’est sans doute cette frustration qui, indirectement, allait sonner le glas de sa magnificence.
Elle prit subitement la décision de quitter Paris pour rejoindre Hollywood. Le miroirs aux alouettes fut impitoyable pour la jeune française, manipulée par quelques agents locaux totalement véreux.Trois ans de galère sans un seul contrat sérieux pour celle qui rêvait de subjuguer la Cité des Anges
Retour en France, où l’on avait largement eu le temps soit de l’oublier, soit de la remplacer. Et puis son style de jeu ne correspondait plus du tout aux critères de la nouvelle époque.
Sentant que le vent avait tourné, elle accepta très opportunément les avances d’un jeune industriel qui avait le vent en poupe, et qui était subjugué par le charme de l’actrice depuis des années.
Ils s’étaient rencontrés dans une sauterie organisée par un producteur. Pierre Jansen avait forcé son destin en manigançant pour approcher celle qu’il vénérait. Amusé par ce trentenaire amoureux comme un ado, elle finit par l’apprécier. Il était rassurant pour une star déchue d’être aimé par quelqu’un qui vous vénérait comme une idole. Et d’un point de vue pratique, la fortune de Jansen commençait à fructifier sérieusement. De quoi patienter jusqu’à ce que sa carrière rebondisse…
Mais le rebond ne vint jamais. A la place, un long déclin. Elle finit par accepter les seconds rôles sans saveurs. Puis les courtes apparitions. Et pour finir, dans les années quatre-vingt-dix, les téléfilms.
Pierre Jansen, malgré toute sa fortune et son influence, n’avait jamais eu le pouvoir de redresser la courbe. Elle le lui reprocha amèrement. D’autant que pour lui, elle avait « consenti » à faire deux enfants. Charles. Puis sa soeur, Ava.
Des boulets de plus pour sa carrière.
Et enfin la dernière étape du chemin de croix: l’exil en Alsace.
Paul Régis observait la course erratique d’une libellule au-dessus de sa tête.
Il soupira, sa cage thoracique s’effondra.
Et dire que c’était de ce bouillon de rancoeur qu’il allait devoir tirer une biographie alléchante. C’était désespérant.
Il consulta sa montre. Treize heures.
La faim le tenaillait. La cuisinière était en RTT aujourd’hui. Un brunch avait été disposé sur la table de la salle de séjour.
Poussé par son estomac, il décida à contre-coeur de regagner la villa.
Le soleil au zénith figeait la bâtisse dans une lumière dure. Lui conférant une densité irréelle. Paul imagina un géant à l’esprit tordu qui était passé par là pour la tailler d’un bloc dans un morceau de granit surdimensionné.
La villa néo-gothique aurait pu sortir tout droit d’un film de la Hammer. Des pignons étriqués flanquaient des portions de toit crénelées. Des cariatides menaçantes émergeaient à chaque coin de la construction.
Impossible de définir précisément le style de la Villa Diettmann. Paul s’était un peu renseigné sur Wikipédia. Elle portait le nom de son premier propriétaire. Un marchand d’arme fortuné du 19ème. Dans l’esprit, elle lui avait fait songer aux châteaux un peu fou de Louis II de Bavière, en Allemagne. Un assemblage hétéroclite de pièces étranges. Un fourbis cosmopolite, sans aucune unité. Les pièces rococo succédaient à une portion d’étage mauresque, ou byzantine. Un escalier renaissance s’entortillait autour d’un patio hispanisant…
Du tape à l’oeil de grand bourgeois, avait songé Régis, guère impressionné.
Et pour en rajouter à la bizarrerie des lieux, Pierre Jansen, le nouveau propriétaire, n’avait pu s’empêcher de transformer la maison en un immense mausolée dédié à la carrière morte de sa femme.
C’était pathétique.
Dans chaque pièce s’étalait sur un mur un portrait en noir et blanc de l’actrice au faîte de sa gloire. Des portraits. Des images rares de tournages. Jansen ne lésinait pas, de toute évidence. Il était même allé jusqu’à faire aménager dans cette antique villa une salle de projection privée, reproduction d’une salle de cinéma des années cinquante. C’est dans cette dernière que Régis regardait (admirait?) un à un tous les chefs d’oeuvres dans lesquelles Jobert avait joué. Il avait l’insigne honneur (selon Jansen) de pouvoir les visionner à partir des bobines de film d’origine, que l’industriel avait rachetées puis faites restaurer à grands frais. Cette collection de pellicules rares était estimée à une petite fortune selon tous les amateurs, mais visiblement, c’était la valeur sentimentale qui importait le plus à Jansen.
Pour les protéger, il avait fait installer les bobines dans la salle de projection qu’il protégeait à l’aide d’une porte sécurisée. Pour y accéder, Régis devait systématiquement demander l’unique clé à Jansen puis la lui rendre une fois la projection achevée.
Encore une bizarrerie…mais Régis ne se formalisait plus pour si peu.
Le biographe arriva dans la villa. Une pénombre moite le rafraîchit instantanément. Un silence sépulcral régnait sur les lieux. Il se rendit immédiatement dans la salle de séjour où l’attendait un impressionnant buffet. Personne pour y toucher, c’était du gâchis.
Régis attrapa une assiette et plongea une cuillère dans les salades bigarrées.
Où étaient-ils tous? Danièle Jobert devait se morfondre dans sa chambre sur sa gloire passée, comme d’habitude. Mais les autres? En vadrouille?
Le fils Jansen, Charles, passait le plus clair de son temps avec d’anciennes connaissances locales, dans des winstub voisines, pour boire gaillardement.
Charles l’amusait. Il était tellement caricaturale et excessif que Régis avait finit par s’y attacher vaguement. Etrange, d’ailleurs, qu’il l’ait à la bonne. Le fils à papa représentait tout ce qu’il détestait généralement. Un jeune loup sorti des meilleurs écoles de commerce, et prenant le monde pour un terrain de jeu sur lequel il pensait pouvoir appliquer toutes ses lois.
Charles possédait un charme indiscutable. Elancé, à l’inverse de son père. Un visage en lame de couteau, doré aux UV. Une crinière léonine zébrée de mèches blondes.
Il flottait perpétuellement sur ses lèvres molles une moue narquoise, que venait rehausser un regard empreint de sarcasme. Sa tragédie provenait du rôle qu’il jouait actuellement dans l’entreprise familiale: cantonné au poste de second, il devait se contenter de diriger une filiale en région parisienne. Et pendant ce temps, incapable d’appliquer ses théories, il avait l’impression de voir la société péricliter insensiblement, incapable de prendre l’avance nécessaire, de se restructurer de manière dynamique.
Il passait son temps à pester contre l’archaïsme de son père. Devant tout le monde, et même le principal intéressé. Et Pierre Jansen, loin de s’en agacer, se contentait de lui répondre avec un sourire placide de bouddha qu’il devait patienter. Que son tour viendrait.
C’était ce coté Iznogoud, « je veux devenir calife à la place du calife », qui amusait, voir même qui attendrissait Régis.
Avec la soeur cadette de Charles, Ava, il avait nettement moins d’affinités. Pas d’animosité, mais une certaine indifférence. Physiquement, c’était le portait de sa mère dans ses années fastes. Mais sans la dureté dans le regard de ses gens qui doivent se battre pour s’en sortir. Ava était la frivolité incarnée. Elle avait tenté de faire carrière dans le cinéma, mais s’était très rapidement désengagée, vu la complexité de la tâche.
Oisive, elle se contentait pour passer le temps de dilapider la fortune de son père dans les endroits les plus huppés et courus de la planète. Constamment en vadrouille entre Miami, Saint-Tropez ou Saint-Barth, elle jouissait avec un détachement inconséquent de cette existence bling-bling, à la limite de la caricature. Elle avait rapidement fini par se marier à un autre membre de cette caste internationale. Vittorio Sanipoli était l’ultime descendant d’une famille italienne aristocratique, à la fortune inestimable. Grand et flasque, il promenait sa silhouette molle dans les quatre coins du globe, en posant un regard vide et blasé sur l’existence. Pas désagréable, avait pensé Régis de prime abord, mais fatiguant à force d’onctuosité et d’obséquiosité.
Parfois, le biographe se demandait si le couple était aussi creux et superficiel qu’il le laissait paraître…
Paul fut interrompu dans le fils de ses pensées. Un autre convive venait de pénétrer dans la pièce.
-Vous faites honneur au buffet, Régis? Vous avez raison. Je pense qu’il va en rester. Charles est parti se saouler, comme à son habitude. Quant à Ava et Vittorio, ils font régime. Leur activité principale avec le shopping, me semble-t’il.
Régis s’était crispé en voyant apparaître Pierre Jansen.
Son agression était survenue il y avait trois jours seulement. Pourtant, elle semblait l’avoir déjà marqué physiquement. Ses traits étaient creusés. Son aspect dur, granitique, s’était émoussé. Il paraissait légèrement voûté. Et surtout, le plus marquant, la terreur n’avait toujours pas quitté ses pupilles.
-On sent une pointe de contrariété envers vos enfants aujourd’hui, ne put s’empêcher de remarquer Régis, doucement rigolard, en se servant un verre de Gewurtz.
Jansen haussa les épaules, agacé. Il attrapa à son tour une assiette sur la pile, tout en considérant le buffet sans envie.
-Pas mes enfants. La jeunesse en général, sans doute. Désolé de jouer les vieux cons. Mais cette génération gâtée et superficielle commence à me sortir par les yeux. On zappe, et à force, on a la mémoire d’un poisson rouge. Plus rien n’imprime. Prenez Ava et Charles. Leur mère puis leur père se sont fait agresser. Et regardez-les quelques jours après! C’est comme si rien ne s’était passé. Aucune sollicitude. Aucune attention. Tout cela glisse sur eux comme de l’eau sur les plumes d’un canard.
Jansen s’arrêta. Il donnait l’impression de regretter de s’être laissé aller aux confidences de la sorte.
Régis pour sa part était décontenancé par un tel discours. D’abord, Jansen ne s’était pas réellement fait agresser, même si le choc de la vision avait dû être d’une violence extrême.
Il était vrai que ses enfants s’étaient conduits dès le lendemain de la « rencontre » comme si de rien n’était. Mais il fallait dire qu’ils avaient été aidés en cela par la conduite relativement irrationnelle de Jansen.
Régis s’éclaircit la voix avant de se lancer, embarrassé:
-Excusez-moi de vous faire cette remarque, M. Jansen. Je me mêle sans doute de ce qui ne me regarde pas, mais…je n’ai pas compris pourquoi vous n’avez toujours pas jugé utile de prévenir la police. A deux reprises, un homme que l’on peut qualifier de dangereux, vu ce qu’il a fait à votre épouse, s’est introduit dans votre maison. Et je ne parle pas de ses deux disparitions, quasi-miraculeuses. Vous ne pensez pas que tous ces éléments mériteraient d’aboutir à une procédure judiciaire?
L’industriel blêmit avant de reposer son assiette. Il ne détachait plus son regard de la pointe de ses souliers, comme un gosse prit en faute.
`-Vous avez sans doute raison, Régis. Mais…comment dire… la situation est plus complexe que cela.
-Plus complexe?
Le timbre de Jansen devint tremblant. Symptôme évident de la tension nerveuse qui l’habitait.
-Vous voyez Régis. Je ne sais même pas par où commencer, pour ne pas passer pour un fou. Ce n’est pas évident pour moi. J’ai peur qu’on, me prenne pour un cinglé. Depuis trois jours, je ne dors plus. Je ressasse tout cela dans ma tête, sans savoir qu’elle décision prendre…pour le bien de tous.
Régis songea qu’il était tait impressionnant de voir ce roc humain ébranlé de la sorte. Il portait un lourd secret et avait visiblement besoin de s’épancher. Sa fonction de biographe lui avait appris à déceler ce genre de moment psychologique particulier.
-D’une certaine manière, je suis très content que vous abordiez ce sujet. Vous, plus particulièrement.
-Pourquoi moi?
-Parce que…ne m’en voulez surtout pas, mais avant de vous faire venir chez moi, j’ai demandé à ce que l’on me dresse votre…curriculum vitae.
Régis sourit mentalement. Loin de l’étonner, cela ne faisait que renforcer sa conviction: tous ces richards étaient des paranos pathologiques.
-Et j’ai appris, avoua-t’il, hésitant, qu’avant d’écrire des biographies, vous avez fait carrière dans le journalisme d’investigation.
-Faire carrière me semble excessif. Mais oui, je m’y suis frotté.
Paul Régis marqua une pause. Il tentait d’analyser la situation.
-J’essaye de vous suivre, M. Jansen. Vous pensez, avec les quelques articles que j’ai écris, que je serais mieux qualifié que des policier aguerris pour résoudre une énigme aussi complexe? J’ai dû mal à comprendre votre logique.
Jansen plongea la main dans les cheveux, de plus en plus mal à l’aise.
-D’abord, annonça-t’il, il faut que vous sachiez bien que je n’ai rien d’un illuminé. Je ne suis pas croyant, ni superstitieux. Je pense être parfaitement rationnel. Pourtant…
-Pourtant?
-Pourtant, j’ai peur de faire intervenir la police. Peur qu’elle ne comprenne pas. Qu’elle se montre trop obtuse pour la situation. Et puis, j’ai peur de la publicité que son intervention pourrait causer. Peur des conséquences néfastes sur la carrière de ma femme.
-Il vous faudrait donc un enquêteur plus…ouvert d’esprit, c’est bien cela? Mais pourquoi? A cause de ces disparitions? Je suis sûr qu’il est possible de trouver une explication rationnelle à …
Jansen planta brutalement son regard dans le sien.
-Il n’y a pas que cela, Régis. Il y a autre chose.
Enfin on y venait, songea le biographe.
-Autre chose, poursuivit Jansen. Mais…pour que vous compreniez, il faut que je vous montre un élément en ma possession. Un élément capital.
Il jeta un coup d’oeil circulaire sur la grande salle de séjour ouverte aux quatre vents. Régis cru lire une forme de méfiance dans ce geste.
-Venez dans mon bureau. Nous y serons…plus à l’aise.





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Re: Le Manoir Diettmann: chapitre 3

Message  meurdesoif le Sam 22 Oct 2016 - 6:44

Un chapitre de transition... avec un suspense à la fin quand même ! Vivement la suite, comme d'habitude !
Et sinon, quelques petites coquilles :
en bétons -> en béton
concoctés -> concocté
un peu fou -> un peu fous
fourbis -> fourbi
caricaturale -> caricatural
voir même -> voire même
prit en faute -> pris en faute
j'ai écris -> j'ai écrits
policier -> policiers
était tait -> était
cru -> crut

meurdesoif

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Re: Le Manoir Diettmann: chapitre 3

Message  RipperReed le Sam 22 Oct 2016 - 7:31

Merci pour cette lecture attentive.
Je corrige tout ( au niveau de ma version personnelle, sur le texte du forum c'est plus compliqué) puis à la fin je reposterai tout en version définitive.

RipperReed

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Re: Le Manoir Diettmann: chapitre 3

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